« Swords
Into Plowshares » : un feuilleton de 2026 qui prône
paix… et unité
par
Brigitte Duzan, 12 août 2026
Diffusé à partir du 23 janvier 2026 sur CCTV1
[1],
« Swords Into Plowshares » (《太平年》)
est un feuilleton historique télévisé (历史题材电视剧)
en 48 épisodes de 45 minutes qui retrace l’histoire des
dernières années du royaume de Wuyue (吴越),
à la fin de la période des Cinq dynasties et Dix royaumes (五代十国
907-960) : en 978, dix-huit ans après la fondation de la
dynastie des Song, le dernier souverain de Wuyue, Qian
Hongchu (钱弘俶),
a accepté pacifiquement l’annexion de son royaume par
l’empereur des Song.
Swords Into Plowshares
《太平年》
L’histoire est extrêmement complexe, et le scénario la
retrace dans un luxe de détails ; il est facile de s’y
perdre, ce qui fut le cas de beaucoup de téléspectateurs ;
d’autres ont fait des recherches pour mieux comprendre. Dans
l’ensemble, cependant, le feuilleton bénéficie d’un accueil
favorable si l’on en croit le score de 8.6 qu’il affiche
sur douban
[2].
Les acteurs y sont pour beaucoup, ainsi que la richesse des
costumes. Cependant, ce qui est au moins aussi intéressant,
c’est le choix de ce sujet par les autorités pour un
feuilleton télévisé : il n’est pas anodin.
ü
L’histoire de Wuyue
Wuyue
a été l’un des plus importants des dix royaumes du sud, et
celui qui a duré le plus longtemps, de 907 à 978. C’est le
seul de ces royaumes à ne pas avoir été conquis par les
armes.
Dynasties du nord, royaumes du sud
Ces
dix royaumes étaient un morcellement de petits États fondés,
comme les « dynasties » du nord
[3],
par des gouverneurs militaires régionaux (jiedushi
节度使)
qui, dans les dernières décennies de la dynastie des Tang,
après la révolte d’An Lushan (安祿山),
ont accru leur puissance jusqu’à devenir des potentats
locaux. Devenus de facto indépendants du pouvoir
central, ils avaient leur propre armée, leur propre système
héréditaire, et une fortune colossale comme en atteste la
richesse de la décoration de leurs tombes – ainsi celle de
Wang Chuzhi (王处直墓),
jiedushi de Yiwu (义武军)
à Baoding, dans le Hebei, mort en 923.
Ces
prétendues dynasties du nord étaient cependant éphémères,
fondées et renversées au gré des campagnes de ces
militaires, de leurs rivalités et des intrigues familiales
se traduisant par des assassinats en chaîne. Le pouvoir une
fois conquis à la pointe du sabre, il était trop fragile
pour laisser le temps de développer une administration
civile. L’historien des Qing Wang Fuzhi (王夫之)
a comparé cette période à celle des Royaumes combattants,
marquée de la même manière par l’instabilité résultant de
combats incessants, jusqu’à la fondation de la dynastie des
Song en 960, et la réunification près de vingt ans plus
tard.
Les jiedushi et les territoires qu’ils
contrôlaient à la fin des Tang,
au
début du 10e siècle.(Zhu Wen (朱溫)
est celui qui a renversé
la
dynastie des Tang en 907 et fondé la dynastie des
Liang postérieurs.
À
l’est, Qian Liu (钱镠)
est le fondateur du royaume de Wuyue)
Les
États du sud ont été généralement plus stables, bien que
fondés par des militaires pour la plupart venus du nord, et
de faible extraction sociale, montés en puissance par leur
propre valeur. Une fois en place, ils se sont évertués à
promouvoir le développement économique et culturel, ou du
moins à se représenter comme tels pour légitimer leur
pouvoir. L’économie de ces régions avait prospéré à la fin
des Tang, loin de l’administration centrale et des troubles
du nord : les ports du Guangdong et du Fujian grâce au
commerce de produits exotiques, le Sichuan grâce à la
production de thé, le delta du Yangtsé pour sa production
agricole et son rôle d’entrepôt pour les autres régions.
C’est de l’administration du sud que sont venus les
bureaucrates qui ont dominé l’administration des Song.
Les Cinq Dynasties et les Dix Royaumes
après la chute des Tang, vers 907
Le royaume de Wuyue
Fondé
par Qian Liu (钱镠),
le royaume de Wuyue (吴越)
avait sa capitale à Xifu (西府),
aujourd’hui Hangzhou, et couvrait la majeure partie de
l’actuelle province du Zhejiang, outre quelques parties du
sud du Jiangsu. Qian Liu faisait partie du clan des Qian de
Haiyan (海盐钱氏)
qui avait fourni nombre de jiedushi aux Tang ; il
avait été nommé prince de Yue par l’empereur des Tang en
902, puis prince de Wu en 904. Après la chute de la dynastie
des Tang en 907, il s’est lui-même intronisé roi de Wuyue.
Le nom
de Wuyue est la combinaison des noms des deux anciens
royaumes de Wu (吴国)
et de Yue (越国),
pendant la période des Printemps et automnes, royaumes
nimbés d’une aura légendaire : Wu aurait été fondé par un
parent du roi Wen des Zhou (周文王),
honoré à titre posthume comme fondateur de la dynastie ;
mais le roi Fuchai (夫差)
de Wu a finalement été vaincu et son royaume annexé en 473
avant J.C. par le roi Goujian (勾踐)
de Yue, au terme d’un stratagème célèbre consistant à
envoyer auprès de Fuchai la beauté Xishi (西施)
pour distraire le roi de ses obligations officielles
[4].
Cependant, le territoire de Wuyue correspondait à peu près à
celui de l’ancien État de Yue, non à celui de Wu qui était,
à l’époque des Cinq Dynasties et les Dix Royaumes, celui du
royaume éponyme, voisin de Wuyue, rebaptisé Tang du Sud (南唐)
en 937. Par ailleurs, pendant ses premières décennies, Wuyue
était bordé au sud par le royaume de Min (闽) qui
fut absorbé en 945 par le royaume des Tang du Sud, à
l’exception de la ville portuaire de Fuzhou (福州)
alors conquise par Wuyue qui en fit sa 13e
préfecture. Wuyue se retrouva ainsi menacé par deux
puissants voisins : Han du Sud à sa frontière sud, mais
surtout Tang du Sud à l’ouest.
Wuyue et ses deux puissants voisins en 951.
Tout
en maintenant des contacts avec la Chine du nord et les
Khitans, Wuyue établit des relations diplomatiques avec le
Japon, dès 935, ainsi qu’avec les États coréens, le
bouddhisme jouant un rôle de premier plan dans ces contacts.
Ses souverains ne se sont jamais déclarés empereurs, la
politique défendue par Qian Liu, et poursuivie par ses
successeurs, étant de se soumettre autant que possible aux
puissants du moment, en versant éventuellement un tribut.
Les dernières années de Wuyue
Le
dernier souverain, Qian Hongchu, monte sur le trône de Wuyue
en 947, succédant à son demi-frère Qian Hongzong (钱弘倧)
déposé par un coup d’État du général Hu Jinsi (胡进思)
qui n’appréciait pas sa politique. À la fondation de la
dynastie des Song, Qian Hongchu adopte le nom de Qian Chu (钱俶)
par suppression du charactère hong devenu tabou car
il figurait dans le nom du père du fondateur des Song, Zhao
Hongyin (赵弘殷)
[5]
– Qian Hongzong devenant de même Qian Zong. Ils étaient tous
deux les fils du deuxième empereur Qian Chuanguan (钱传瓘),
lui-même fils du fondateur Qian Liu.
Selon
la tradition familiale, Qian Hongchu a cultivé de bonnes
relations avec son voisin, le royaume des Han du Sud, mais
des relations plus tendues avec les Tang du Sud. Il a aussi
maintenu des liens avec les dynasties du nord, en
particulier les Zhou postérieurs (后周)
auxquels était payé un tribut annuel. Même après un incendie
dévastateur à Hangzhou, en 958, qui détruisit l’entrepôt
central avec les réserves de grains, Qian Hongchu a malgré
tout poursuivi le paiement de ce lourd tribut.
Or
c’est le commandant des Gardes du palais des Zhou
postérieurs, Zhao Kuangyin (赵匡胤),
qui, en 960, lance une mutinerie – la mutinerie de Chenqiao
(陈桥兵变)
– et se proclame empereur d’une nouvelle dynastie, celle des
Song. Qian Hongchu continua donc sa politique de bonnes
relations, changeant son nom en Qian Chu et envoyant quatre
fois son fils et héritier Qian Weijun (錢惟濬)
en ambassade auprès du nouvel empereur qui le reconnaît
comme roi de Wuyue en 968 et lui confère titres et honneurs.
En
977, le nouvel empereur Song Taizong (宋太宗),
frère de Zhao Kuangyin auquel il a succédé l’année
précédente, décerne à Qian Chu une avalanche de titres,
civils et militaires. Mais, en 978, Qian Chu accepte de
livrer son territoire à Taizong qui a alors quasiment
terminé l’unification de la Chine du nord au sud. Pour
prévenir tout soupçon de revanche, Qian Chu va s’établir
dans la capitale des Song Bianjing (汴京),
aujourd’hui Kaifeng, en déplaçant 3 000 membres de sa suite
avec lui. Après avoir élevé la préfecture de Yangzhou (扬州)
au rang d’État (nominal) de Huaihai, Taizong confère à Qian
Chu le titre de roi de Huaihai (淮海国王),
titre qui sera peu à peu grignoté en titres moindres jusqu’à
disparaître, mais Qian Chu conservera jusqu’à sa mort en 988
le titre de Prince de Deng (邓王),
avec un revenu garanti
[6].
Pacifisme de côté et d’autre
Cette
annexion pacifique (sinon totalement volontaire) est restée
unique dans l’histoire de la période. Elle a permis à la
région de Wuyue d’éviter les ravages de la guerre subis par
les autres royaumes conquis par Zhao Kuangyin au fil de
l’épée. La région a ainsi pu maintenir un avantage
économique qui a contribué à faire du delta du Yangtsé une
zone privilégiée et riche.
Elle
est généralement mise au crédit de la tradition pacifiste
des rois de Wuyue, et tout particulièrement de Qian Chu face
à la volonté unificatrice de l’empereur Taizong. Mais il ne
faut pas négliger la politique également pacifiste menée par
Zhao Kuangyin après son accession au trône impérial et
l’unification menée tambour battant en quelques années. En
même temps, il s’est préoccupé d’éviter une nouvelle
rébellion en contrôlant le pouvoir des militaires. C’est ce
qu’illustre une anecdote sans doute légendaire : en 961,
alors qu’il a réuni ses généraux pour un grand banquet, Zhao
Kuangyin leur rappelle leurs glorieux faits d’armes et les
en félicite, terminant par un toast les remerciant de
l’avoir aidé à conquérir le trône, mais en même temps leur
annonçant que ces temps sont finis, qu’ils sont relevés de
leur commandement et vont pouvoir finir leurs jours
paisiblement dans le luxe de la capitale, avec son soutien.
Cet épisode a donné lieu à l’expression « dissoudre le
pouvoir des militaires dans une coupe de vin » (杯酒释兵权).
Taizong
a cultivé l’image qui nous est restée de lui, d’un souverain
magnanime et humain, gouvernant en donnant la primeur à
l’administration civile contre la primauté des militaires,
image recouvrant certes un expédient tactique, mais aussi un
engagement fondamental
[7].
Cet engagement a valu pendant toute la période des Song du
Nord, ouvrant la voie à un nouveau mode de gouvernement, non
militariste, malgré les menaces aux frontières. Cette
période voit ainsi une forte croissance de la population,
des villes, de l’économie et de la culture en général. C’est
donc une sorte d’âge d’or, même si cette volonté pacifiste,
contre le clan des bellicistes, est critiquée pour avoir
ensuite facilité la conquête mongole.
üLe
double thème de « Swords into Plowshares » (《太平年》) :
paix… et unification
Narration très complexe
Le
feuilleton est extrêmement complexe dans sa ligne
narrative ; reprenant les détails des événements
historiques, mais sans en préciser les dates, donc dans un
temps relativement flou, elle est construite autour de
quatre principaux personnages :
- pour
Wuyue, Qian Hongchu et son épouse Sun Taizhen (孫太真),
- et
pour les Zhou Postérieurs, Zhao Kuangyin et Guo Rong (郭榮),
c’est-à-dire l’empereur Shizong (后周世宗),
mort prématurément, auquel a succédé Zhao Kuangyin.
Autour
d’eux apparaissent au cours des épisodes les différents
protagonistes de l’histoire, dont, pour Wuyue, le fameux
général Hu Jinsi, le deuxième roi de Wuyue et son épouse,
son fils Qian Hongzuo (錢弘佐),
brièvement porté sur le trône avant Qian Hongzong, et une
foule d’autres fils, légitimes et illégitimes, outre les
chanceliers, conseillers et officiers.
Le
scénario a ajouté des personnages de ce qu’il appelle « la
plaine centrale », c’est-à-dire les dynasties du nord, en
conservant l’idée des historiens Song que c’est là qu’était
détenu « le mandat du ciel » ; ils sont complétés par des
personnages des Tang du Sud, et des Song du Nord
[8].
On ne sait trop parfois ce qu’il advient de certains, dont
la seule absence révèle qu’ils doivent être morts –
existences fugaces comme le veulent ces temps troublés.
Mais
le scénario a inventé quelques personnages tenant de la pure
fantaisie, et en particulier celui de la belle-mère de Qian
Hongchu, Dame Yu (俞大娘子),
mère de Sun Taizhen, dirigeant de main de maître, depuis son
île (imaginaire) de Huanglong (黄龙岛)
[9],
un puissant empire commercial qui joue un rôle non
négligeable dans le scénario.
Dame Yu
俞大娘子,
interprétée par l’actrice Mei Ting
梅婷
C’est
le personnage le plus romanesque de tout le feuilleton, qui
apporte une touche de légèreté à l’histoire de Wuyue
contrairement au reste du scénario où domine l’aspect
politique, parfois un peu lourd, sans même l’attrait pour le
public de duels d’arts martiaux.
Qian
Hongchu accompagne Sun Taizhen chez sa mère Dame Yu, mais
celle-ci refuse d’abord de le reconnaître pour gendre car
elle pense que la dot apportée n’est pas suffisante….
Les
premiers épisodes du feuilleton dépeignent, dans un style
télévisuel très appuyé, le chaos qui règne à Wuyue (dans le
contexte de la succession du deuxième roi, Qian Chuanguan)
aussi bien que dans les dynasties du nord qui ont en outre à
lutter contre les attaques des Khitans. Qian Hongchu est
présenté sous un jour très favorable, à l’encontre, par
exemple, du général félon Zhang Yanze (张彦泽)
des Tang Postérieurs puis des Jin Postérieurs, qui est honni
dans les sources traditionnelles pour sa cruauté et sa
traîtrise, et dont la férocité est soulignée encore dans le
feuilleton.
« Swords Into Ploughshares » rappelle beaucoup d’autres
feuilletons historiques « en costumes », et en particulier «
La grande dynastie des Ming. 1566 » (《大明王朝1566》)
- feuilleton diffusé en 2007 auquel on l’a comparé, et qui
reste considéré comme un modèle du genre
[11].
Néanmoins, après les premiers épisodes, le rythme patine un
peu et la tension dramatique s’affaiblit.
Ce qui
nous intéresse ici, cependant, ce ne sont pas les détails de
la narration, mais sa thématique. La narration correspond
dans ses grandes lignes à l’histoire telle qu’on la trouve
exposée dans les sources officielles, mais l’interprétation
qui en est faite est orientée vers le but primordial qui a
présidé au choix même de cette période historique :
transmettre un message idéologique.
Thème et message
Le
message s’inscrit dès l’abord dans le titre anglais, qui
développe le sens du titre chinois : « L’année de la Grande
Paix ». Le titre « Swords Into Ploughshares » est tiré d’un
verset prophétique de l’Ancien Testament (Esaïe
2 :4)
annonçant un temps de paix universelle : « [Car de Sion
sortira la loi, Et de Jérusalem la parole de l'Eternel.] Il
sera le juge des nations, L'arbitre d'un grand nombre de
peuples. De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de
leurs lances des serpes: Une nation ne tirera plus l'épée
contre une autre, Et l'on n'apprendra plus la guerre. »
Il
s’agit donc d’en finir avec un monde de violence et de
remplacer la force des armes par l’ordre et
l’administration. Le feuilleton reflète la volonté de
reconstituer, grâce à un budget permettant de superbes
décors et costumes, une période historique caractérisée par
son instabilité, mais finissant par devenir fondatrice. Au
milieu de la violence des scènes de combats et des
mouvements de foule se dégage un idéal de paix régulièrement
répété, celui qu’incarnent les deux personnages principaux :
Qian Hongchu d’un côté, Zhao Kuangyin de l’autre.
Cependant, cet idéal de paix est mis au service de la
prospérité d’un empire unifié. Selon l’idéologie qui
sous-tend le feuilleton et qui est celle du régime actuel
comme des précédents et de la tradition impériale chinoise
dans son ensemble, c’est l’unification qui permet de
dépasser le chaos de la division et, avec la paix,
d’instaurer la croissance et l’harmonie – ce qui laisse dans
l’ombre la remarquable prospérité réalisée dans le royaume,
pacifique, de Wuyue.
Quel
que soit le crédit que l’on puisse apporter à l’idéal
d’ « empire unifié », on retiendra en revanche l’idéal de
paix. Idéal pacifiste que le régime actuel présente comme un
engagement personnel, ainsi qu’en témoignent des articles
comme celui de Zhou Bo (lui-même un militaire) publié le 11
août 2026 dans le South China Morning Post : « A
strong China is the best hope for the ‘long peace’ to
endure ».
Cependant, c’est le double idéal de paix et
d’unification qui est en jeu dans le problème de l’avenir de
Taiwan.
[1]Et en même
temps en streaming
sur iQiyi, Tencent Video et Mango TV.
[3]Le terme
« cinq dynasties » a été forgé par des historiens
des Song pour souligner le fait que ces États
contrôlaient la Plaine centrale, donc étaient plus
légitimes que les « royaumes » du sud. Ils ont ainsi
instauré une continuité entre ces dynasties du nord
et celle des Song, caractérisées par une même
organisation contrôlée par des officiers (turcs)
Shatuo (沙陀).
[4]
Cependant, le territoire de Wuyue
correspondait à peu près à celui de l’ancien État de
Yue, non celui de Wu qui était celui du royaume
éponyme, initialement voisin de Wuyue, royaume de Wu
devenu ensuite celui des Tang du sud.
[5]On lui a
ensuite décerné le titre posthume de roi
Zhongyi de Wuyue (吳越忠懿王).
[6]
Son décès peut cependant être
suspect, car c’est après avoir bu du vin offert par
Taizong pour son 60e anniversaire qu’il a
été pris de violents malaises : il est mort dans la
nuit.
[7]
Comme l’a souligné entre autres
l’historien F. W. Mote dans son ouvrage « Imperial
China 900-1800 », Harvard University Press, 1999,
chap. 5, p. 103.